Des jeunes engagés à Bè
À l’issue de son engagement étudiant, Pius Kossi KOUGBLENOU contribue à organiser des jeunes autour de l’insalubrité, de la santé et de la situation des jeunes et des femmes.
Ces expériences documentent l’évolution d’ACOMB : réaliser des solutions communautaires, créer les conditions sociales de leur durabilité, défendre les droits des populations et mobiliser les données et les preuves pour renforcer le dialogue et la redevabilité.
← Retour au site institutionnelCette page distingue les responsabilités directes d’ACOMB, les contributions exercées dans le cadre de projets plus larges et les résultats encore en consolidation. Elle ne transforme pas chaque participation en réalisation propre : elle précise le rôle effectivement exercé par l’organisation.
ACOMB n’est pas née après le Projet de développement urbain de Lomé pour tirer parti d’un projet existant. Elle est née d’une mobilisation communautaire antérieure, dont la structuration a contribué à créer les conditions sociales dans lesquelles le projet a pu s’inscrire.
À l’issue de son engagement étudiant, Pius Kossi KOUGBLENOU contribue à organiser des jeunes autour de l’insalubrité, de la santé et de la situation des jeunes et des femmes.
La dynamique s’élargit à la chefferie, aux cadres, aux femmes et aux jeunes. Le Comité de développement de Bè est renforcé ; Pius Kossi KOUGBLENOU en devient secrétaire général.
ACOMB est créée pour préserver la capacité d’initiative, maintenir la proximité avec les habitants et poursuivre l’action communautaire dans la durée.
Le projet financé par la Banque mondiale donne une place formelle au CDB et à la participation des populations, tandis qu’ACOMB poursuit et élargit sa propre dynamique.
Avec l’appui financier de la GTZ, ACOMB a conçu, porté et géré un programme d’accès à l’eau et à l’assainissement. Elle organisait la passation des marchés, signait les contrats avec les entreprises, suivait l’exécution et les réceptions et justifiait l’utilisation des fonds.



ACOMB n’a pas construit les ouvrages du PAUT II. Elle a exercé une fonction d’interface communautaire, de concertation, de sensibilisation, d’évaluation, de médiation et d’accompagnement de l’appropriation et de l’entretien.
Trois contrats d’entretien de composantes préexistantes du système lagunaire. Le contrat examiné concernait notamment le lac Est et le canal de Bè, non le quatrième lac.
Enquêtes et rapports d’évaluation des actions de sensibilisation à partir des termes de référence et outils transmis par EAA.
Interface entre le chantier et les populations, concertation régulière, médiation et accompagnement des personnes affectées.
Deux contrats d’entretien et mobilisation des riverains afin qu’ils participent aux opérations et à la préservation des ouvrages.
ACOMB participait aux débriefings hebdomadaires de l’entreprise. Une réunion mensuelle réunissait également EIFFAGE Génie Civil, ACOMB, les CDQ et les chefferies traditionnelles afin d’évaluer l’évolution des travaux et de recueillir les appréciations et propositions des communautés.
ACOMB accompagnait les personnes affectées par des dommages liés aux travaux, contribuait à la médiation en cas de blocage et suivait les situations de relocalisation, de parcelles promises et d’indemnisation. Le contrat ultérieur autour du quatrième lac a prolongé cette collaboration ; il n’en constituait pas le point de départ.
Avec le soutien partiel de Publiez Ce Que Vous Payez, ACOMB a porté un projet de plaidoyer consacré aux conditions de délocalisation du village de Sagonou dans un contexte d’exploitation minière. La démarche visait à faire reconnaître les préoccupations de la population, à construire une compréhension partagée entre les parties prenantes et à promouvoir des pratiques respectueuses des droits des communautés.
Trois versions successives ont rapproché les informations du village, des organisations de la société civile et des autorités compétentes.
Habitants, femmes, jeunes, autorités traditionnelles, structures locales, administrations minières et autres acteurs concernés ont été associés à la démarche.
Les doléances ont été clarifiées et discutées afin de rechercher un accord entre la communauté et la SNPT et d’alimenter une étude de cas et des documents de politique.
Le rapport narratif publié sur le site historique d’ACOMB établit les éléments factuels, la démarche et les activités. Les vidéos publiées par ACOMB apportent une trace audiovisuelle du plaidoyer. Leur date de mise en ligne n’est pas utilisée comme période d’exécution du projet.
Consulter le rapport narratif Voir la séquence vidéoACOMB a engagé et exécuté, sur ses ressources propres, la première phase d’une initiative portée par la société civile du Groupe multipartite de l’ITIE-Togo. Le projet a ensuite été porté dans le cadre de l’ITIE-Togo, avec l’appui technique du Secrétariat international de l’ITIE et de NRGI. La phase initiale relève ainsi de l’investissement propre d’ACOMB, tandis que le financement de l’USAID a permis la réalisation de la phase 2.
ACOMB a pris contact et échangé avec les institutions et acteurs concernés, notamment la HAPLUCIA, la CENTIF-Togo, la Cour des comptes, le RCCM, l’OTR, la TdE et la SNPT.
Avec le financement de l’USAID, les données ITIE et celles des institutions nationales ont été analysées à l’aide de l’outil de diagnostic de la corruption dans le secteur extractif de NRGI.
L’analyse a porté sur le clinker, le calcaire et les phosphates, identifié des vulnérabilités et des risques, puis formulé des recommandations assorties d’un plan de suivi.
Cette première application territoriale structurée d’ACOMB D2D a rapproché des données provenant de différentes sources, recueilli des preuves citoyennes et créé des espaces de dialogue autour des réalités des communes extractives.
Yoto 1 et Vo 4, dans la région Maritime.
4.6, 5.2, 6.1, 6.4, 7.1 et 7.4.
Données provenant de différentes sources, comparées et rapprochées.